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The son of the Savior & The little Prince of the Evil Queen

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MESSAGES : 10
INSCRIPTION : 10/08/2014
METIER : Écolier
T'ES OU ? : À Storybrooke


MessageSujet: The son of the Savior & The little Prince of the Evil Queen Dim 10 Aoû - 9:43

Nom Prénom
ft. Célébrité


✗ Âge réel :
✗ Âge physique : 12 ans
✗ Date de naissance : 4 avril 2001
✗ Surnom(s) : Gamin, The Little Prince
✗ Conte d'origine : Aucun
✗ Métier : Écolier
✗ Groupe choisi : We do good
✗ Caractère : Le moins qu'on puisse dire est qu'Henry est un jeune homme débrouillard qui sait ce qu'il veut et qui sait surtout comment l'obtenir. C'est un fin manipulateur, mais toujours pour la bonne cause ; du moins pour celle qui lui tient à coeur. Courageux, le Henry possède aussi le défaut de sa qualité en étant très téméraire. Pour se défendre et défendre ses proches, il pourrait aller jusqu'à mettre sa vie en péril. Il est également loyal; jamais il n'abandonnera ses proches et alliés et cela quand bien même leurs erreurs ou leur trahisons. En ce sens, sans dire qu'il a le pardon trop facile, cela fait de lui un être bienveillant et empreint d'une très grande générosité de coeur. Le jeune homme n'est cependant pas sans défaut... Impulsif, il lui arrive parfois d'agir sur un coup de tête. Obstiné et tête de mule à ses heures, il est difficile de lui faire changer d'avis lorsqu'il a une opinion sur un sujet. La force des choses lui a cependant appris à être plus conciliant. Enfin, Henry a une propension à la mélancolie, se repliant parfois sur lui-même lorsqu'il ne se sent pas bien. Il cherchera alors à fuir les autres et à se cacher.  

Biographie
Aujourd’hui, c’était ma première séance avec le Docteur Hopper, un psychologue. Je ne comprenais pas ma mère. Pourquoi voulait-elle que je rencontre un psy ? Je n’étais pas fou ! Bien au contraire… Je me trouvais plutôt éclairé. Éclairé sur quoi ? Bah ! Vous finirez bien par le découvrir…

- Dr. Hopper : Parle-moi un peu de toi, Henry. Quel âge as-tu ?

- J’ai 10 ans... Presque 11. Je suis né dans une prison de Phénix, un 4 avril. Il était exactement 8h15. Ma mère m’a mis en adoption et je ne connais rien sur mon père. Trois mois plus tard, à Boston, une femme nommée Regina m’adoptait. Elle m’a ensuite amené ici, à Storybrooke, où j’ai passé toute ma vie.

- Dr. Hopper : Eh bien ! Le moins qu’on puisse dire, Henry, c’est que tu es très informé. C’est ta maman qui t’a dit tout ça ?

- Je vous rappelle que ma mère est la mairesse de Storybrooke. Elle est bien trop occupée, vous vous doutez bien. Disons plutôt que j’ai fait quelques recherches sur le sujet…

- Dr. Hopper : Je vois… Comment ça se passe à l’école ?

- Ça se passe bien… Je suppose.

- Dr Hopper : Tu as beaucoup d’amis ?

- Des amis ? Pas vraiment… Je suis plutôt un solitaire. Je préfère faire les choses de mon côté, tout seul. De toute façon, les autres ne me comprendraient pas.

- Dr. Hopper : Pourquoi ne te comprendraient-ils pas ?

- Je me comprends… Mais une chance que Mlle Blanchard est là. C’est mon professeur. Elle est douce et gentille avec moi. C’est probablement la personne avec qui je parle le plus quand je suis à l’école. C’est probablement la personne avec qui je parle le plus, tout simplement. Mademoiselle Blanchard s’inquiète pour moi. Je le sens bien. Elle me dit toujours de ne pas rester seul et d’aller jouer avec les autres. Moi je préfère lire. J’ai toujours aimé lire. Elle m’a d’ailleurs donné un livre… « Once upon a time ».  

- Dr. Hopper : Hum… Ce livre est spécial à tes yeux. Est-ce que je me trompe ?

Je regardai le Dr. Hopper sans trop savoir quoi dire. Comment pouvait-il savoir cela ? Comment pouvait-il savoir que ce livre était si important pour moi ? Est-ce que j’en parlais tant que ça ?

- Dr. Hopper : Vois-tu, Henry. C’est précisément en raison de ce livre que ta mère a voulu qu’on se parle, toi et moi. Elle croit que…

- Mince ! Ma mère sait que je sais, alors…

- Dr. Hopper : Elle sait que tu sais quoi, Henry ?

- Ce serait trop compliqué à expliquer Dr. Hopper...

- Dr. Hopper : Si tu essayais ? Ça concerne ton livre, donc ?

- « Once upon a time », ça veut dire « Il était une fois ». C’est un livre de contes… Blanche-Neige, la Belle et la Bête, Pinocchio, la Belle au bois dormant. Vous voyez ce que je veux dire, mais c’est bien plus que les histoires que ma mère me raconte pour m’endormir.  Si je vous disais que ces contes existent pour vrai ?

Le Dr Hopper me fit signe de poursuivre d’un signe de la main.

- Le livre que Mlle Blanchard m’a donné raconte qu’une méchante Reine, la méchante belle-mère de Blanche-Neige, a envoyé, par une malédiction, tous les personnages de contes dans notre monde actuel. Tous on été forcés de vivre dans un monde où les fins heureuses n’existeraient jamais et où personne ne se souviendrait de qui il était.  D’après l’histoire, une seule personne est capable de renverser la malédiction. Elle s’appelle Emma, et c’est la fille de Blanche-Neige et du Prince Charmant. C’est la Sauveuse de l’histoire.

Le jour où Mademoiselle Blanchard m’a donné ce livre, j’ai tout compris. C’était comme une évidence. Puis j’ai eu cette vision…

Le Dr Hopper fronça le regard.

- Dr. Hopper : Une vision ?

- Oui… J’ai vu Mlle Mary Margaret en Blanche-Neige. Dans le livre, elle était identique au personnage de Blanche-Neige, hormis des cheveux longs et une robe blanche. J’ai alors compris pourquoi elle m’avait donné son livre. Elle voulait que je découvre que Storybrooke est le lieu où la méchante Reine a envoyé les personnages de contes.

- Dr. Hopper : Donc, tous les habitants de Storybrooke sont des personnages de contes, mais ils l’ignorent.

- C’est exactement ça ! Pour moi, mademoiselle Blanchard est Blanche-Neige. J’ai ma petite idée sur d’autres habitants de Storybrooke, mais celle qui m’intrigue le plus est Emma. Elle doit bien se trouver quelque part, mais ce n’est pas à Storybrooke, parce que dans l’histoire, on dit qu’elle a été sauvée avant que la malédiction ne touche les personnages. Pour ça aussi j’ai ma petite idée, mais je ne peux vraiment rien dire...

Je penchai la tête pendant mes réflexions, mais la releva aussitôt pour regarder le Dr. Hopper.

- Vous croyez que je suis fou ?

Le Dr. Hopper sourit.

- Dr. Hopper : Non, Henry. Tu n’es pas fou. Tu es un petit garçon très intelligent et surtout très en avance sur les autres. Le fait de créer des mondes qui n’existent que pour toi n’est pas un signe de folie. Bien au contraire… Allez ! La séance est terminée pour aujourd’hui. On se revoit la semaine prochaine.

Je me levai sans rien ajouter. Alors que j’allais franchir la porte, le Dr. Hopper m’arrêta.

- Dr. Hopper: Henry ! Dis-moi… Selon tes observations, qui serait la méchante Reine ?

- Voyons, Archie… Qui d’autre que celle qui dirige la ville pourrait être la méchante Reine ? C’est tellement évident ! Je peux y aller maintenant ?

- Le Dr. Hopper sourit à nouveau et me signe d’un hochement de tête que je pouvais partir.

[i]Voilà… Vous en savez déjà un peu plus sur moi. Vous savez que j’ai été adopté et que j’ai grandi à Storybrooke. En fouillant dans les papiers de ma mère, j’ai découvert que ma vraie mère m’avait donné naissance dans une prison de Phénix, en Arizona. Après m’avoir adopté, Regina Mills m’a appelé Henry, en l’honneur de son défunt père. Dans les papiers que j’ai trouvés, il était indiqué que ma mère adoptive a voulu se redonner aux services d’adoptions. Elle ne se sentait apparemment pas capable de s’occuper de moi. Elle a finalement décidé de me garder et c’est ce qui explique que je sois toujours à Storybrooke aujourd’hui. Ma mère m’a toujours dit qu’elle m’aimait, qu’elle m’avait adopté parce qu’elle avait eu ce besoin viscéral d’avoir un enfant. Moi, et allez savoir pourquoi, je ne l’ai jamais cru. Les découvertes que j’ai faites n’ont fait qu’accroître mon sentiment à son égard. Elle ne m’a jamais aimé et j’en suis convaincu. Je crois qu’elle fait juste semblant. D’accord, je ne manque de rien : je mange trois fois par jour et parfois plus, j’ai une chambre sensas, de beaux vêtements, je suis littéralement pourri gâté. Mais l’amour de ma mère… Je l’attends toujours. Elle est stricte et froide, et j’ai compris pourquoi elle était comme ça le jour où j’ai découvert que ma mère était en vérité la méchante Reine. L’ironie du sort voulait que ma vraie mère, Emma Swan, soit en fait la fille de Blanche-Neige et du Prince Charmant. Mais ça, ma méchante Reine de mère l’ignorait… J’ai arraché les pages qui en faisaient mention dans le livre.

Il me fallait à présent retrouver Emma. Il me fallait retrouver ma mère. J’ai donc fait quelques recherches sur le net pour finalement trouver les coordonnées d’une certaine Emma Swan qui habitait à Boston. Le tour était joué ! J’allais me rendre à Boston. Il ne me manquait plus qu’un peu d’argent pour prendre le bus. En demander à ma mère ? Jamais… J’ai donc eu l’idée de voler la carte de crédit de Mlle Blanchard. C’était le seul moyen qui me restait. Elle n’allait certainement pas m’en vouloir de retrouver sa fille ! J’avais un but, maintenant : sauver les habitants de Storybrooke ! Ma mission ? L’Opération Cobra… ramener la Sauveuse, lui faire entendre raison et briser la malédiction.

Emma, il m’a fallu un bon moment pour la convaincre de m’accompagner jusqu’à Storybrooke. Durant notre voyage, elle sembla septique quant à mes théories. Ce fait était d’autant plus vrai parce que Storybrooke n’existe pas sur la mappe. Mais quand on est arrivés dans notre petite ville, c’est comme si quelque chose l’avait poussé à rester. Étrangement,  avec son arrivée, la vie s’est mise à changer à Storybrooke, à commencer par le réveil inexpliqué de l’horloge de la tour. Ainsi a commencé l’Opération Cobra, mais aussi une série d’événements plus ou moins dramatiques qui se sont succédé : le réveil de Jon Doe ou plutôt de Charmant, des disparitions, des enlèvements, des morts, les éléments qui se déchainent, de nouvelles arrivées, de fausses accusations portées contre Mademoiselle Blanchard, Jefferson et j’en passe. Plusieurs de ces événements ont été orchestrés par ma mère et ses alliés. Je le sais !

Un jour, Emma m’a annoncé qu’elle quittait Strorybrooke. Elle en avait assez de cette guerre sempiternelle me concernant avec ma mère. Elle m’a dit que toutes les deux avaient conclu un marché… Et comment ont-elles enterré la hache de guerre ? Avec une pâtisserie… aux POMMES, bien sûr ! Emma n’avait donc rien compris. Elle ne devait pas conclure de marché avec la méchante reine et je fus bien déterminé à le lui prouver ! Ainsi, peut-être allait-elle me croire quand je disais que c’était sûrement un cadeau empoisonné. J’ai tout bonnement pris une bouchée de la pâtisserie. Ma mère est restée perplexe. Quelques secondes plus tard, je m'effondrais au sol. Ensuite, bah... c’est vague…  Je me rappelle seulement m’être réveillé. Ma mère Emma se trouvait à mes côtés, mon autre mère un peu plus loin. Au même moment, le maléfice a été rompu. Emma avait réussi ! Le baiser qu'elle avait déposé sur mon front, symbole d'un amour pur, avait brisé le maléfice.

De deux choses l’une, je savais à présent que ma mère était bel et bien la méchante Reine. Ensuite, je savais maintenant que plus rien ne serait comme avant à Storybrooke… J'étais inquiet, mais avide de toutes les aventures qui nous attendaient, ma famille et moi.

Après le bris de la malédiction, la magie est revenue à Storybrooke. Tout a considérablement changé, à commencer par ma relation avec ma mère adoptive. Ce n’après le retour de la magie que j’ai réellement pris conscience de ce que ma mère était capable d’accomplir… ou plutôt de détruire; son seul et unique but étant de retrouver ses pouvoirs, sa notoriété et, bien sûr, son fils. Elle croyait me « récupérer » en récupérant ses pouvoirs ? Eh bien elle se trompait ! Ne comprenait-elle pas que je voulais qu’elle devienne une bonne reine, un héros, et non pas cette reine vilaine et cruelle. Je voulais qu’elle renonce à la magie.

Les jours et les semaines ayant suivi la fin de la malédiction ne furent pas de tout repos.  Tout a commencé par la disparition d’Emma et de ma grand-mère, tombées dans une sorte de portail - le chapeau de Jefferson en fait - menant à l’autre monde. Elles combattaient alors un spectre destiné à venir chercher ma méchante mère adoptive. Ma vraie mère et ma grand-mère ayant disparu, c’est avec grand-papa que j’ai décidé. Je ne voulais revenir chez Regina.

Les jours ont passé sans qu’Emma et Snow ne donnent signe de vie, jusqu’à ce que je sois victime de terribles cauchemars. Je me voyais dans une salle envahie par les flammes. Je devinais une silhouette, une femme, sans pour autant savoir de qui il s’agissait.  On a fini par comprendre que cette femme était en vérité Aurore, se trouvant elle-même dans l’autre monde en compagnie d’Emma et de Blanche-Neige. Allez savoir pourquoi ni comment, mais nous arrivions tous les deux à communiquer en dormant respectivement chacun de notre côté. C’est grâce à ce moyen de communication que nous avons réussi à fournir suffisamment d’informations à Emma et Mary Margaret pour qu’elles puissent revenir dans notre monde. Mais rien n’était gagné… le puits magique de Storybrooke était le portail par lequel ma mère biologique et ma grand-mère devaient passer, mais il devait également servir, selon Gold, à Cora, la mère de Regina. Voulant me protéger, Regina a entrepris de bloquer le puits au moyen de la magie. Ainsi, quiconque voulant passer par ce portail allait mourir. Je refusais de perdre ma mère. J’ai donc imploré Regina de la protection magique. J’étais convaincu que je verrais ma mère sortir du puits et non Cora… Vous savez quoi ? Je ne m’étais pas trompé !

Pour célébrer leur retour, quelques habitants de la ville ont organisé une petite fête chez Granny. Regina y a été conviée. Puisque chacun était invité à apporter un plat, elle en a profité pour cuisiner sa célèbre lasagne. Elle souhaitait visiblement se racheter, et cela, à mon plus grand soulagement. Soulagement qui fut toutefois de courte durée… Le lendemain, on accusait ma mère du meurtre du Dr. Hopper. Je n’arrivais pas à le croire… Comment avait-elle pu faire ça ? Le Dr. Hopper était l’une des personnes les plus appréciées de Storybrooke… Il n’était pas seulement mon psychologue; c’était mon ami aussi…. L’enquête d’Emma n’a mené à rien, sinon que d’incriminer ma mère encore plus. Toutes les preuves jouaient contre elle. Peu après les funérailles d’Archie, maman a cru que ce serait une bonne idée que je garde son chien Pongo. J’étais heureux, oui, ma joie ne put être plus grande que lorsque le Dr. Hopper est réapparu. Ma mère ne l’avait pas tué. En réalité, il avait été enlevé par Cora avec la complicité de Crochet. Tous les deux l’ont retenu prisonnier sur le Jolly Roger, le bateau de Crochet.

Pendant quelque temps, j’ai retrouvé un semblant de vie normale… Ou presque ! Ma famille m’a tenu à l’écart de Regina. Ce semblant de quiétude a vite été chamboulé lorsqu’Emma m’a emmené avec elle et Gold à New York. Moi qui n’étais jamais sorti de Storybrooke, du moins pas depuis que je suis en âge de m’en rappeler, ce voyage était à la fois palpitant et intriguant. Je ne savais pas trop ce qu’on allait y faire. On m’a expliqué que nous allions chercher Baelfire, le fils de Gold. Chose faite, ma mère a fait une découverte qui a changé ma vie… Baelfire, appelé aussi Neal, n’était pas seulement le fils de Mr. Gold. Ma mère et lui se connaissaient très bien. Emma m’a révélé qu’il s’agissait en fait de mon père. Comment cela se pouvait-il ? Elle m’avait dit que mon père était un pompier mort en service. Vous devinez bien que j’ai mal réagi à cette nouvelle, mais au fond de moi, j’étais content de connaitre mon père. Je savais maintenant d’où je venais !

À notre retour à Storybrooke, j’aurais passé plus de temps avec mon père, mais ma famille avait des choses plus urgentes à régler. On m’a donc confié à Ruby. Ma mère, ma grand-mère, mon père et mes grands-pères projetaient d’arrêter Cora. Je sentais ma mère inquiète. Je l’ai rassurée… Je savais qu’elle réussirait. Cependant, les choses ont pris une tout autre tournure lorsque Cora a rendu son dernier souffle. Ma grand-mère en était responsable, sans vraiment l’avoir voulu. Le glas de la riposte avait alors sonné. Ma mère adoptive était prête à tout pour venger la mort de sa propre mère, comme utiliser un sort pour me faire croire que je n’aimais qu’elle. Et de leur côté, ma famille voulait tuer Regina. Voyez l’impasse dans laquelle je me trouvais. Tout le monde voulait s’entretuer, ma foi ! Moi, j’en avais plus qu’assez de tout ça. Il n’y avait qu’un seul moyen : détruire la magie. Elle gâchait tout depuis qu’elle était arrivée à Storybrooke. Je me suis donc rendu en direction du puits magique avec l’intention d’y jeter des explosifs. Allez savoir comment, mais Regina et le reste de ma famille m’ont retrouvé. Si je n’ai pu réussir à convaincre la méchante Reine de détruire la magie, j’ai au moins pu la convaincre de détruire le sort qu’elle voulait me jeter.

Les jours qui ont suivi furent bien plus calmes que les précédents. Certaines choses semblaient rentrer dans l’ordre. Blanche-Neige, qui se sentait toujours coupable de la mort de Cora, prenait du mieux. Moi, j’apprenais à connaitre mon père. Nous passions beaucoup de temps ensemble, même si ce dernier passait aussi du temps avec sa fiancée Tamara, l’ayant rejoint à Storybrooke. Regina, quant à elle, semblait avoir baissé les armes. C’est du moins ce que je pensais, parce qu’en vérité, elle complotait avec Crochet pour me ravir à ma famille et m’emmener avec elle au Royaume enchanté. Parallèlement à tout ça, bien d’autres choses se complotaient… Mes grands-parents faisaient pousser des haricots magiques, espérant retourner eux aussi dans l’autre monde. Cette idée me plaisait bien, même si je savais qu’Emma ne le voulait pas. Mais ce que j’ignorais par-dessus tout, c’est qu’un voyageur du nom de Greg Mendell, ayant déjà connu Regina par le passé, avait un dessein bien sombre. Fruit du hasard ou du destin, allez savoir, mais Tamara était son amante. Tous les deux méditaient le plan de d’enlever Regina, de la torturer, de détruire Storybrooke en faisant ainsi disparaitre toute trace de magie au moyen d’un puissant détonateur gardé par ma mère adoptive. Mes grands-parents et Emma sont venus à la rescousse de ma mère adoptive. Une altercation a alors eu lieu entre Emma, Neal et Tamara. Cette dernière a jeté un haricot au sol, créant ainsi un tourbillon vert. Mon père y est tombé et ma mère a pu s’en sauver. J’avais le cœur brisé en apprenant la « mort » de mon père…  Si Tamara et Greg ont réussi à torturer Regina en la laissant pour morte, la seconde partie de leur plan a fort heureusement été mis en échec après que mes deux mères aient finalement uni leur force pour arrêter le détonateur. C’est à ce moment que Greg et Tamara m’ont enlevé. Nous avons traversé un portail pour nous retrouver… à Neverland !

Arrivés à Nerveland, inutile de vous dire que j’étais un peu désorienté. Greg et Tamara m’ont un peu malmené. Mon monde me manquait terriblement et mes mères encore plus. J’ignorais ce qu’il en était de leur côté. Se portaient-elles bien ? Étaient-elles à ma recherche ? J’ignorais en effet qu’une équipe composée de mes mères, de mes grands-pères, de ma grand-mère et de Hook était déjà en route pour sauver. Nous étions sur une sorte d’île, dans la Jungle sombre plus proprement dite. Rapidement, nous avons été encerclés par ceux qui semblaient être les Enfants perdus. L’un d’eux, Félix, s’est présenté comme un chef. On m’a expliqué que nous nous trouvions au Quartier Général. Il s’agissait en fait une organisation secrète dont le but était de faire disparaitre la magie. Tamara et Greg y travaillaient. Le « chef » des Enfants perdus semblaient avoir conclu un marcher avec mes deux ravisseurs. Il me voulait en échange de rien, tout compte fait. Tamara et Greg se sont fait embobiner. Ils ont refusé de me livrer aux Enfants perdus. Greg s’est donc fait tué sous mes yeux, Tamara aussi je crois bien. J’ai couru le plus vite possible jusqu’à ce qu’un autre Enfant perdu me rattrape. Il s’agissait de Pan. Peter Pan. C’était lui le véritable chef des Enfants perdus.  C’est du moins ce que j’ai appris un peu plus tard cette journée-là, après que nous ayons utilisé de la poussière de Fée pour nous envoler et nous sauver des autres Enfants perdus à ma poursuite. Pan m’a dit que je possédais le cœur le plus croyant du monde et que c’était ce qu’il recherchait depuis des années. Je ne mesurais pas le poids de ces paroles et j’étais loin de me douter qu'il planifiait déjà de détruire tout ce que j'aimais. Ce que je savais, par contre, c’est qu’il m’avait tendu un piège.

Me retrouver n’a guère été facile, je vous l’assure. Finalement, Crochet a convenu d'un accord avec Pan. Il allait nous laisser partir à la seule condition qu'il puisse nous accompagner en compagnie de Wendy. C'est ainsi que nous avons pu regagner le port de Storybrooke. À notre retour, alors que tous croyaient que cette histoire était terminée, nous avons été emberlificoté une fois de plus par Pan. Ce dernier voulait détruire la magie, ainsi donc tout Storybrooke et les personnages s’y trouvant. Pan, n’étant aussi nul autre que Malcom, le père de mon grand-père Rumple, a piégé ce dernier dans « l’autre monde ».  Ma mère Regina n’avait plus d’autre choix. Puisque le temps était compté, elle devait se sacrifier à son tour en se séparant de ce qu’elle aimait le plus : moi-même, son fils.  Il allait donc utiliser le Sort Noir, ce qui renverrait tous les habitants de Storybrooke au Royaume Enchanté, sauf deux personnes ; Emma et moi. Ma mère adoptive me fit ses adieux. J’ai pu alors en profiter pour m’excuser auprès d’elle. Tout était de ma faute. Si je n’avais pas ramené Emma à Storybrooke, j’aurais continué de vivre avec celle qui consolait mes cauchemars depuis que j’étais tout petit. J’ai cru qu’elle ne m’aimait pas… J’avais eu tort. Regina me rassura en disant que c’était elle la grande responsable de toute cette histoire, puisqu’elle avait créé la Malédiction par pure vengeance. Elle m’a confessé être une vilaine. Elle se trompait. Elle n’était pas une mauvaise personne; elle était ma mère.  Nous nous sommes étreints une dernière fois, puis Emma et moi avons quitté Storybrooke en laissant derrière nous tous ceux que nous aimions. Ils sont repartis au Royaume Enchanté et moi…

Moi, bah… Qu’est-ce que je raconte ? J’habite à New York avec ma mère depuis toujours ! Non ? Les conte de fée, les princesses, les preux chevaliers et les méchantes reines ? N'importe quoi, quoi ! Me voilà dans cette ville appelée... Storybrooke. Les gens, là-bas, y sont aussi barjos que le nom de la ville. Tout le monde ici est bizarre et j'ignore encore ce que ma mère est venue faire dans ce trou perdu. Me cacherait-elle des choses ? New York me manque et mes copains aussi, mais bon, ça pourrait être pire aussi. Il existe quand même de chouettes personnes ici... La mairesse, entre autre, madame Regina Mills et sans oublier David, un ami de ma mère. Lui, il me laisse conduire sa camionnette. Sympa, non ?  

{Cette fiche sera susceptible d'évolution lorsque je serai en cours de rps.}


Julie/Juju/Miss Julie
Âge : L'âge que j'ai ^^
Tu viens d'où ? Du Canada
Code du règlement : J'ai lu et approuvé le règlement ! ^^
Tu nous as trouvé comment ? Merci Google !!
T'aimes le fofo ? Honnêtement, j'ai vite accroché en voyant le design. J'espère seulement qu'il est actif.
Tu s'ras là souvent ? Je vais essayer.

©louha


Dernière édition par Henry Mills le Dim 10 Aoû - 12:05, édité 2 fois
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♠ Mad Hatter ♠
MESSAGES : 80
INSCRIPTION : 14/06/2014
T'ES OU ? : Storybrooke


MessageSujet: Re: The son of the Savior & The little Prince of the Evil Queen Dim 10 Aoû - 10:25

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fichette! Si t'as des questions hésite pas

*empêche Killian de venir sur la fiche parce qu'il est trop content de te voir arriver*

____________________


DC : Killian Jones
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MESSAGES : 10
INSCRIPTION : 10/08/2014
METIER : Écolier
T'ES OU ? : À Storybrooke


MessageSujet: Re: The son of the Savior & The little Prince of the Evil Queen Dim 10 Aoû - 12:01

Hé hé ! Merci pour cet accueil !!!   
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♫Savior♫
MESSAGES : 271
INSCRIPTION : 13/05/2014
METIER : I'm the Savior Bitches !
T'ES OU ? : Storybrook


MessageSujet: Re: The son of the Savior & The little Prince of the Evil Queen Dim 10 Aoû - 14:16

Tu es Validé !


Félicitations !

Alors, je commence par dire BIENVENUE ! Je suis super contente de voir Henry débarquer parmi nous Ne t'en fait pas, le forum est en train de grandir petit à petit, et l'activité viendra des membres. N'hésite pas à demander des topics, tu seras bien accueillis Dans tous les cas : J'ai adoré ta biographie donc :

Tu es validé(e), il ne te reste plus qu'à te rendre dans le bottin des avatars pour y réserver la tête de ton personnage et être sûr de ne pas te voir en double.

Ensuite, n'hésite pas à poster ta fiche de lien, à te lancer dans les RP, et n'oublie surtout pas le flood !

Maintenant, bon jeu sur OUAT - The Dark Fairy.
©louha

____________________

Emma
Tu as abandonné ton navire pour moi ?
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MessageSujet: Re: The son of the Savior & The little Prince of the Evil Queen

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